retour au site sero-on-line
Forum
 
 AccueilAccueil  FAQFAQ   RechercherRechercher   Liste des MembresListe des Membres   Groupes d'utilisateursGroupes d'utilisateurs   S'enregistrerS'enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 
 

le séropositif libéré ..
Aller à la page Précédente  1, 2, 3, ... 13, 14, 15  Suivante
 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    sero-on-line Index du Forum -> le séropositif libéré
Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant  
Auteur Message
greg
Site Admin


Age: 60
Zodiaque: Cancer
Sexe: Sexe:Masculin
Inscrit le: 18 Juin 2004
Messages: 502
Localisation: Toulon , Provence ..

MessagePosté le: Dim Juin 15, 2008 18:23    Sujet du message: Répondre en citant

Les condoms ne protégeraient pas vraiment du SIDA

Electron microscopy reveals the HIV virus to be about 0.1 microns in size (a micron is a millionth of a metre). ...inherent defects in natural rubber range between 5 and 70 microns. The federal government's standard tests... "cannot detect flaws even 70 times larger than the AIDS virus." Such tests are "blind to leakage volumes less than one microliter - yet this quantity of fluid from an AIDS-infected individual has been found to contain as many as 100,000 HIV particles." -


Traduction : Le microscope électronique révèle que le virus du VIH mesure environ 0.1 microns (1 micron équivaut à 1 millionième de mêtre) alors que les défauts inhérents au latex font de 5 à 70 microns. Les tests standards du gouvernement fédéral "ne peuvent détecter des défauts même 70 fois plus gros que le virus du SIDA." De tels tests sont "aveugles à des fuites de volumes inférieurs à 1 microlitre - cependant cette quantité de fluide provenant d'un individu infecté du SIDA a été trouvée contenir jusqu'à 100,000 particules de VIH".


source:
http://translate.google.fr/translate?u=http%3A%2F%2Fwww.conservativeforum.org%2FEssaysForm.asp%3FID%3D6071&sl=en&tl=fr&hl=fr&ie=UTF-8
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail Visiter le site web de l'utilisateur Skype: gregor501
greg
Site Admin


Age: 60
Zodiaque: Cancer
Sexe: Sexe:Masculin
Inscrit le: 18 Juin 2004
Messages: 502
Localisation: Toulon , Provence ..

MessagePosté le: Lun Juil 07, 2008 7:32    Sujet du message: Répondre en citant

Polémique autour de l’argent du Sidaction

L’association Ensemble contre le Sida - Sidaction, fondée en 1994, et fer de lance du combat contre le virus HIV, est critiquée par d’autres militants de la cause pour son manque de transparence. Au point, pour certains, de remettre en cause sa légitimité. Ces critiques ne datent pas d’hier, mais un procès, qui oppose Pierre Bergé, président de l’association, à Reda Sadki, militant associatif, et qui doit se tenir à la rentrée, relance la polémique. Nous nous sommes penchés avant l’heure sur le sujet et on vous en dit plus.

par E.B. , S.B. , Simon Piel

Le 30 juin 2005, Pierre Bergé et l’association Ensemble contre le Sida – Sidaction portaient plainte pour diffamation contre Reda Sadki, militant de la cause des malades du sida depuis 1995, après avoir publié sur internet, en avril 2004, un faux communiqué annonçant la dissolution de l’association. Le procès devait se tenir le 12 juin devant la 17ème chambre du tribunal de grande instance de Paris mais, à la demande des deux parties, celui-ci a été reporté, probablement au 17 octobre. Le fameux communiqué, aux accents de poisson d’avril, n’avait pas beaucoup fait rire le sémillant Pierre Bergé qui, du coup, a également attaqué en son nom propre.
Extraits

Des extraits du faux communiqué

Sidaction : Communiqué d’Ensemble contre le sida

MARRAKECH, 1er avril 2005 (Reuters-AFP) – Face à l’échec du Sidaction, l’association Ensemble contre le sida a annoncé aujourd’hui sa dissolution. A l’occasion d’une conférence de presse tenue dans son palace de Marrakech, M. Pierre Bergé, président du Conseil d’administration, a déclaré : « Nous avons trompé nos donateurs pendant des années, mais il faut se rendre à l’évidence : l’argent récolté par le Sidaction ne sert qu’à nourrir des dirigeants associatifs qui se préoccupent de la santé de leurs associations avant celle des séropositifs ».

(…)

M. Bergé a regretté avoir ignoré le rapport pourtant accablant de la Cour des comptes, qui avait dénoncé le « manque de vigilance dans le maniement des fonds », des « dysfonctionnements graves » et même des « détournements ». « J’aurais dû démissionner avec le reste du Conseil d’administration, aujourd’hui je vais faire amende honorable. »

Pour Bergé, « c’était la goutte d’eau qui a fait déborder le vase », explique son avocat, Me Tordjman. Selon le texte de la plainte d’ECS, « cet article est tout d’abord mensonger dans son titre puisqu’il laisse croire aux internautes qu’il ne s’agit que d’un communiqué officiel de l’association Ensemble contre le sida, dans le but d’accréditer la réalité des informations publiées » (…) « Imputer à ECS de tromper ses donateurs est attentatoire à son honneur et à sa considération, et ce d’autant que l’association a été reconnue d’utilité publique du fait, entre autre, de l’efficacité dont elle fait preuve dans la lutte et le financement pour la recherche contre le sida. »

Le Sidaction illégitime ?

Mais derrière cette affaire se joue une part de l’histoire de la lutte contre le Sida autrement plus importante. Depuis 1994, année du premier Sidaction, des associations, ici ou là, ont critiqué le fonctionnement d’Ensemble contre le Sida, lui reprochant d’avoir privatisé la lutte contre le virus HIV. Reda Sadki est l’un d’eux. Engagé pour des raisons personnelles dans cette cause, il a fondé, le 14 juin 2003, l’association le Comité des familles pour survivre au Sida et présente depuis 1995 l’émission de radio survivre au sida.

Régulièrement, sur le site lemegalodon.net, il « dénonce les requins du sida » qui ont privatisé la lutte et leur reproche le manque de transparence dans l’attribution des fonds. Pour lui, le Sidaction est « illégitime ».

Dès les semaines qui ont suivi le premier Sidaction, le 7 avril 1994, qui récolta, contre toute attente, près de trois fois les prévisions les plus optimistes avec 298,74 millions de francs, des petites associations critiquèrent la façon dont étaient redistribués des fonds dont l’importance était sans précédent. Ainsi, dès janvier 1995, le directeur exécutif d’ECS, Hugues Charbonneau, dut s’expliquer. Il le fit dans le Journal du sida, publication de l’association Arcat Sida, elle-même membre du Conseil d’Administration d’ECS. Il y affirme que « non, le Sidaction n’est pas mal géré ! » et donne des gages de transparence pour la suite. « Le nombre de dossiers à traiter est important, et la tâche pour un seul comité est très lourde. », écrit-il. La presse régionale, notamment, s’empare de la polémique. La revue Combat face au sida y consacre un long dossier dans son premier numéro de septembre/octobre 1995. A chaque fois, les publications concernées devront publier un droit de réponse d’ECS.

Un rapport de la Cour des comptes controversé

En décembre 2000, la Cour des comptes publie un rapport sur les comptes d’emploi pour 1994 à 1996 sur les fonds Sidaction. Les deux parties qui se retrouveront à la 17ème chambre s’opposent sur l’interprétation qu’il faut en faire. Le rapport mentionne un « manque de vigilance dans le maniement des fonds » confiés à la Fondation pour la Recherche Médicale, des « dysfonctionnements graves » de certaines associations bénéficiaires de subventions d’ECS, et des « détournements » commis par la directrice d’une association, le Bus des femmes, bénéficiaire elle aussi de subventions d’ECS. Pour Reda Sadki, il s’agit « d’indices tangibles de la dérive du Sidaction ». De son côté, ECS souligne le fait qu’à aucun moment l’association est mise en cause directement, affirmant toutefois que « tout système est à parfaire ».

Pierre Bergé, président du Sidaction porte plainte contre un militant qui critique le mode de fonctionnement de l’association© MorPlus largement, Me Tordjman, avocat d’ECS et de Pierre Bergé, explique à Bakchich que « le canular de M. Sadki dépasse le cadre de la libre critique. La liberté d’expression s’arrête où commence l’infraction pénale. On ne prétend pas être parfait mais là nous ne sommes plus dans le débat. Et malheureusement, tout cela dessert la cause. » Mais pour Me Hugot, avocat de Reda Sadki : « Personne ne s’est mépris sur le caractère humoristique et décalé de ce communiqué de presse, à l’exception notable des plaignants. Il n’en reste pas moins que les questions et problèmes soulevés par Monsieur Sadki sont légitimes à être débattues à un autre endroit que devant une juridiction pénale. » Les négociations pour un accord à l’amiable sont pour l’instant au point mort.

Pierre Bergé : « Nous étions juges et parties, c’était clair »

Qu’en est-il aujourd’hui ? Quelle est la réalité de la transparence de la redistribution des fonds du Sidaction ? A la fin de l’année 2007, nous avions enquêté et recueilli diverses réactions audio, dont celle de Pierre Bergé.

Depuis, vérification faite auprès de la préfecture, l’association Ensemble contre le Sida s’est mise en règle sur ses déclarations d’appel à la générosité publique. Une bonne nouvelle pour la transparence. De là à calmer la colère des militants qui s’estiment lésés par l’association, il y a un (grand) pas. Par ailleurs, l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) doit rendre un rapport en septembre sur la gestion des fonds du Sidaction. La Cour des comptes, elle, devrait publier un rapport d’ici la fin de l’année. D’ici là, rendez-vous le 17 octobre.


http://www.sero-on-line.org/forum/viewtopic.php?t=925

source: http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article7357
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail Visiter le site web de l'utilisateur Skype: gregor501
greg
Site Admin


Age: 60
Zodiaque: Cancer
Sexe: Sexe:Masculin
Inscrit le: 18 Juin 2004
Messages: 502
Localisation: Toulon , Provence ..

MessagePosté le: Jeu Nov 13, 2008 14:11    Sujet du message: La transmission du VIH criminalisée dans un nombre croissant Répondre en citant

La transmission du VIH criminalisée dans un nombre croissant de pays
AP | 13.11.2008 |
De plus en plus de pays font de la transmission du VIH un crime, selon un nouveau rapport de la Fédération internationale du planning familial (IPPF). Cette tendance fait craindre aux autorités sanitaires un relâchement dans la lutte contre la pandémie de SIDA et une flambée du nombre de cas.

Dans le monde, on estime à environ 33 millions le nombre de personnes affectées par le virus du SIDA (VIH) et à près de trois millions le nombre des nouveaux malades chaque année.

"Si la loi est mal appliquée, cela risque de provoquer un retour en arrière et d'incroyables dégâts", avertit Paul de Lay, spécialiste de la maladie à ONUSIDA, le programme destiné à coordonner l'action des différentes agences spécialisées des Nations unies pour lutter contre la pandémie de VIH/SIDA.

L'expert ajoute que cette criminalisation rampante pourrait entraîner un dépistage forcé de la population et, de fait, encourager une dissimulation propice à une propagation souterraine du virus.

Selon l'IPPF, 58 pays dans le monde se sont déjà dotés de lois qui criminalisent le VIH ou utilisent des législations existantes pour poursuivre les personnes se rendant coupables d'une transmission du virus. Trente-trois autres pays envisageraient de les imiter.

Depuis 2005, sept pays d'Afrique de l'Ouest ont adopté des lois anti-VIH. Au Bénin, le simple fait d'exposer autrui au virus du SIDA est un crime, même s'il n'y a pas contamination. En Tanzanie, la transmission intentionnelle peut conduire à la prison à vie.

Nombre des nouvelles législations sur le VIH adoptées en Afrique l'ont été à la suite de la conférence de l'Agence américaine pour le développement international (AID), principal bailleur de fonds mondial pour les programmes anti-SIDA, réunie en 2004 au Tchad.

De l'avis de Kevin Osborne, expert de l'IPPF et co-auteur de ce rapport, "l'ONU s'est montrée négligente en laissant tout cela se faire". Du reste, d'après Paul de Lay, l'ONUSIDA n'a eu connaissance de la réunion de l'AID qu'après-coup.

Les pays pauvres ne sont toutefois pas les seuls à légiférer dans ce sens. Aux Etats-Unis, 32 Etats disposent de lois prévoyant une criminalisation de la transmission du VIH et on estime à plusieurs milliers le nombre d'Américains faisant l'objet de poursuites pour ce chef d'accusation. Par ailleurs, 16 personnes ont été jugées au Royaume-Uni depuis 2001 pour avoir propagé le VIH.

Pour un grand nombre d'experts, les actions en justice intentées dans des pays comme les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, le Canada et la France, grands contributeurs à la lutte contre le SIDA en Afrique, sont particulièrement malvenues.

"Cela donne un mauvais exemple, dans la mesure où certains pays pourraient en tirer la conclusion que c'est le meilleur moyen de traiter la question du VIH", relève Richard Elliott, directeur du réseau d'aide judiciaire Canadian HIV/AIDS Legal Network.

"La criminalisation est un instrument brutal", analyse Kevin Osborne. "Si on met tous ceux qui ont le VIH en prison, on pensera peut-être avoir contrôlé le virus. Or on n'aura pas traité la question des comportements entraînant une transmission du VIH." AP


source : http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/international/20081113.FAP7582/la_transmission_du_vih_criminalisee_dans_un_nombre_croi.html
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail Visiter le site web de l'utilisateur Skype: gregor501
jcm
Invité








MessagePosté le: Ven Nov 21, 2008 22:13    Sujet du message: De qui se moque alter-égaux ? Répondre en citant

Morat aurait répondu non quand sa partenaire lui a demandé s'il était S+. On peut donc relativisier, mais l'essentiel n'est pas là du tout !
Morat ne savait pas que la charge virale indétectable et une meilleure observance au traitement avant une relation sexuelle
lui aurait permis de continuer à cacher son état sans risquer de contaminer sa partenaire.
Ce qui est incroyable, c'est le commentaire lamentable d'alter-égaux qui , en occultant le rapport Hirschel,
va permettre que de nouveaux cas similaires soient possibles !
Alter-egaux, c'est vraiment une grosse merde !
Cette manière de se présenter comme l'avocat ou le défenseur de Morat alors que l'on assassine dans le dos ses inévitables successeurs !
Revenir en haut de page
jcm
Invité








MessagePosté le: Dim Nov 30, 2008 17:21    Sujet du message: Répondre en citant

c'est évidemment une initiative qui n'aura rigoureusement aucun impact , mais il s'agit d'une préparation pour voir le système qui , DANS L'AVENIR marchera le mieux ( les centres ou les kits ) pour que les gens aillent au dépistage, et sachant que en pratique la seule politique qui ait une petite chance de mobiliser vers le dépistage de n'importe quelle forme est la banalisation. Cette banalisation est la condition sine que non, mais elle sera mise en place, une fois la décision prise, avec de meilleures chances de résultats , avec les centres et le kits en compléments, ou avec les centres seulement si les résultats de l'expérience avec les kits s'avèreent décevants. Je ne vois aucune autre explication possible à cette bizarrerie d'expérience avec les kits, qui ne peuvent effectivement avoir aucune conséquence aujourd'hui.
Revenir en haut de page
greg
Site Admin


Age: 60
Zodiaque: Cancer
Sexe: Sexe:Masculin
Inscrit le: 18 Juin 2004
Messages: 502
Localisation: Toulon , Provence ..

MessagePosté le: Mar Déc 16, 2008 9:32    Sujet du message: Répondre en citant

Hépatite C : un essai clinique remet en cause le traitement de patients non répondeurs

Le virus de l'hépatite C touche 4 millions de personnes aux Etats-Unis et plus de 100 millions de personnes dans le monde. L'hépatite [1] fait partie, avec l'abus d'alcool, des principales causes de maladie chronique du foie, et conduit à environ 1000 transplantations du foie par an aux Etats-unis.

Actuellement, le traitement des patients atteints d'hépatite C est une bithérapie associant de l'interféron pégylé (peginterféron) avec de la ribavirine. Malheureusement, ce traitement qui dure de 6 mois à un an, n'élimine complètement le virus que chez 50% des patients. Chez les patients qui n'ont pas de réponse anti-virale prolongée (patients non répondeurs), l'interféron seul est prescrit pour une plus longue durée. C'est un traitement d'attente qui a pour but de ralentir l'évolution de la maladie, de maintenir ou de freiner la fibrose, de prévenir l'apparition et l'aggravation de la cirrhose [2] et de diminuer l'incidence de l'apparition de carcinome hépatocellulaire (CHC) [3].

Un essai clinique [4], financé par les National Institutes of Health (NIH) en collaboration avec le laboratoire Hoffmann-La Roche, s'est intéressé aux effets à long terme du traitement par peginterféron alpha 2a chez des patients atteints d'hépatite C non répondeurs à un traitement par interféron seul ou par bithérapie. Sur 1050 patients recrutés dans plus d'une dizaine de centres aux Etats-Unis, la moitié seulement a reçu du peginterféron pendant trois ans et demi. Les chercheurs ont étudié la survenue de complications telles qu'un décès, un CHC, une augmentation de la fibrose ou une décompensation hépatique pour évaluer la progression de la maladie. Les résultats de l'étude, rapportés le 4 décembre dans le New England Journal of Medicine [5], montrent que le traitement par peginterféron n'empêche pas la maladie de progresser, bien qu'il permette une diminution de la charge virale, de l'inflammation du foie, et une baisse des taux d'enzymes hépatiques.

Selon le Dr. Adrian M. Di Bisceglie, professeur de médecine interne à Saint Louis University School of Medicine et responsable de l'essai, il faut examiner de plus près les mécanismes qui interviennent dans la thérapie d'entretien chez les patients non répondeurs. Ces patients ne devraient pas recevoir d'interféron comme traitement d'entretien de leur hépatite C chronique. Le Dr. James Everhart, manager du projet dans la Division of Digestive Diseases and Nutrition du National Institute of Diabetes and Digestive and Kidney Diseases (NIDDK), ajoute que ces découvertes devraient inciter à développer de nouveaux médicaments anti-viraux pour les patients atteints d'hépatite C graves. Les données cliniques recueillies dans cet essai permettront par contre de mieux identifier les traitements à même de retarder et prévenir les lésions du foie chez les patients atteints de d'une hépatite à un stade avancé.

[1] L'hépatite (du grec hépar: foie) désigne toute inflammation aiguë ou chronique du foie. Les formes les plus connues étant les formes virales (notées de A à G) et alcoolique. Mais l'hépatite peut aussi être due à certains médicaments. L'hépatite est dite aiguë lors du contact de l'organisme avec le virus et chronique lorsqu'elle persiste au-delà de 6 mois après le début de l'infection. L'hépatite peut évoluer ou non vers une forme grave ou fulminante, une cirrhose ou un cancer.

[2] La cirrhose est une maladie chronique du foie dans laquelle l'architecture hépatique est bouleversée de manière diffuse par une destruction des cellules du foie (hépatocytes), suivie de lésions de fibrose alternant avec des plages de régénération cellulaire qui ne respectent plus l'organisation initiale lobulaire.

[3] Le carcinome hépatocellulaire (CHC) ou hépatocarcinome, est un cancer primitif du foie. Il survient presque toujours sur une maladie hépatique préexistante, exceptionnellement sur un foie sain : cirrhose dans plus de 90% des cas et plus rarement hépatopathie chronique non cirrhotique, le plus souvent virale (hépatite B ou C chronique).


source : http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/57001.htm
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail Visiter le site web de l'utilisateur Skype: gregor501
jcm
Invité








MessagePosté le: Mar Déc 16, 2008 23:23    Sujet du message: Pas d'illusions Répondre en citant

Les hépatites sont beaucoup plus graves que le VIH. Les traitements anti-VIH sont TRES efficaces, et dans la durée, ceux cntre les hépatites ne valent rien. Pour l'hépatite B, il y un vaccin, et pour ceux qui ont une hépatite chronique comme moi, depuis longtemps, c'est cuit, je mourrai jeune vieux et non pas vieux vieux et tant mieux ! . fibrose, puis cirrhose, puis mort. La seule inconnue c'est le timing, j'en suis à fibrose forte après 25ans minimum de portage du virus VHB, je connais des gens qui sont en cirrhose depuis 7 ans et qui sont non seulement vivants mais pas encore mourants, même si ça fatigue. Je vivrai pas 15ans mais j'espère pas loin : la condition, ne pas faire la fameuse rupture d'une artère compressée derrière le foie ( j'ai oublié le nom de l'accident classique qui cause les décès prématurés )

Bref, le VHB étant sexuellement transmissible, comme on dispose d'un vaccin, la promotion de ce vaccin chez les populations à risque doit être maximale.

Pour le VHC, Là, il n'y a ni vaccin ni traitement. Mais ce n'est pas une maladie sexuellement transmissble ( les rares exceptiosn connues devant être négligées ). Donc je considère qu'il s'agit d'une maladie relevant du fait divers ( sauf pour les malades ), qui n'est pas prioritaire comme le VIH, lequel , même s'il est cliniquement moins grave, a des conséquences sociétales dramatiques en bouleversant les relations amoureuses, en empoisonnant la vie de tous, des séronégatifs à part égale !!! Le VIH ne détruit plus les corps, c'est pire, il détruit la beauté de l'existence de tous, touchés ou non : ce n'est le cas 'aucune autre maladie/ Le sida est LA maladie, la seule qui présente un enjeu de société fondamental.

Les hépatites inquiètent mais elles ne constituent pas du tout un enjeu de santé publique ni un enjeu sociétal , voilà pourquoi pour nous qui avons déjà une hépatite, il n'y a rien à attendre. Les contamintions passées, on les a après des erreurs de autorités médicales, qui savent régler le problème à l'avenir .

Voilà pourquoi on ne me verra jamais me battre sur les hépatites comme sur le sida : les hépatites laissent vivre suffisamment longtemps, et ne remettent pas en jeu les relations de confiance amoureuse. Coté traitements, rien à attendre : donc la greffe pour quelques chanceux, et c'est tout. Pour les générations futures : vaccin contre le VHB ( chez les ados )
Revenir en haut de page
jcm
Invité








MessagePosté le: Lun Jan 05, 2009 12:57    Sujet du message: Répondre en citant

pas d'accord du tout. Complètement étranger à ce genre de prose contre le corps médical : que penser d'un texte qui commence par "il est notoire que le corps médical considère les malades comme du matériel, etc.....". C'est le contraire qui est notoirement vrai, et les séropositifs feraient mieux de ne pas oublier qu'ils doivent leur survie aux cherheurs et à personne d'autres. Déjà, chercheurs et corps médecal, ce n'est pas la même chose. On peut mettre en cause parfois de chercheurs "fous" , qui travailleraient sur commande de l'armée etc...., mais le "corps médical" incriminé, c'est qui, c'est quoi ? Ce mot désigne les soignants, lesquels ne sont que des éxécutants motivés par le "Bien", très loin des récupérations anti-science qui inondent le net et qu'on récupère un peu vite, du moment qu'il y a des hauts placés à mettre en cause. Avant 1995, le sida est mortel et personne n'a rien à perdre. A l'évidence, les familles sont les premières demandeuses de traitements miracles, et moi le premier je l'étais. Les LABOS sont nos premiers alliés et le "peuple" en colère contre les labos des gogos récupérés au service d'une extrême gauche réac et complètement à la nasse ! c'est comme ça qu'act-up a fait son beurre et on a vu ce que ça a donné. Allez greg, un peu de lucidité face à ces articles sur les labos etc......aujourd'hui, si les taux de contamination sont élev&s chez les noirs du bronx, c'estparce qu'il n'y a pas de CMU et que les noirs , pauvres , n'ont pas accès aux médocs que les blancs se payent. Là où il y a des médocs, il y a la vie, là où il y a act-up et la prévention, il y a la mort, elle est là la vérité politique.
Revenir en haut de page
jcm
Invité








MessagePosté le: Jeu Fév 19, 2009 21:40    Sujet du message: Roselyne et les lions Répondre en citant

C'est à dire jamais :
La prévalence du VIh est 70 fois plus forte chez les homos que chez les hétéros, et l'écart va augmenter
( en effet, l'effet préventif des traitements a entamé une baisse des contaminations chez les hétéros, mais pas chez les homos pour la raison suivante )
démonstration :
seuls les séropositifs en charge virale forte jouent un rôle,
c'est à dire les non dépistés.
Or , dans une population non soignée, la progression tendancielle de l'épidémie est de 13% l'an chez les hétéros et de 300% l'an chez les homos, à "pratiques égales" ( sans préservatif ) ,
à cause de la transmissibilité anale 100 fois plus forte environ.
Donc, les traitements font mécaniquement reculer le sida chez les hétéros car on a -60% d'un coté
( taux des séropositifs soignés qui cessent d'êtrecontaminants )
et +13% de l'autre , tandis que chez les homos, il faudrait que 95% de la population séropositive soit dépistée au lieu de 60% pour arriver au même résultat que chez les hétéros en terme de réduction de l'épidémie.
Voilà pour expliquer les faits :
l'augmentation du bareback est très insuffisante pour expliquer l'écart d'évolution de l'épidémie entre hétéros et homos depuis une dizaine d'années !
je ne l'avais pas observée, je me bornais à mélanger les catégories pour constater l'inexplicable :
pourquoi le sida baisse quand les IST monte ?
Réponse aujourd'hui :
les traitements empechent les transmissions.
Comme un beta, je n'ai pas vu qu'une des conséquence allait aussi apparaitre avec le temps :
le recul chez les hétéros, et la réaugmentation chez les homos.
Bachelot : pas folle la guêpe! ( double sens )
Revenir en haut de page
greg
Site Admin


Age: 60
Zodiaque: Cancer
Sexe: Sexe:Masculin
Inscrit le: 18 Juin 2004
Messages: 502
Localisation: Toulon , Provence ..

MessagePosté le: Ven Fév 20, 2009 8:45    Sujet du message: Répondre en citant

Lipodystrophie: traiter les effets secondaires devient prioritaire

Des chercheurs demandent à l'État d'assumer le coût des traitements.
Jambes amaigries, veines apparentes, fesses inexistantes ou encore visage émacié, la lipodystrophie afflige bon nombre de séropositifs qui prennent certains types d'antirétroviraux. Des chercheurs invitent le gouvernement à voir ces transformations corporelles comme une pathologie plutôt qu'un simple problème esthétique.




source : http://www.ledevoir.com/2009/02/20/234915.html
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail Visiter le site web de l'utilisateur Skype: gregor501
greg
Site Admin


Age: 60
Zodiaque: Cancer
Sexe: Sexe:Masculin
Inscrit le: 18 Juin 2004
Messages: 502
Localisation: Toulon , Provence ..

MessagePosté le: Mar Fév 24, 2009 16:44    Sujet du message: Répondre en citant

Soigné, un séropositif échappe aux poursuites
Sylvie Arsever

La Cour de justice genevoise tire les conséquences de la prise de position de la Commission fédérale pour les problèmes liés au sida et juge qu’un séropositif traité ne peut pas être poursuivi pour transmission de la maladie

Poursuivi par deux partenaires avec lequelles il avait eu des rapports sexuels non protégés, un jeune séropositif a été acquitté lundi par la la Cour de justice genevoise. Motif: au moment des faits, il suivait un traitement qui avait abaissé sa virémie à un niveau indétectable.

Pour les tribunaux suisses, une personne séropositive qui a des relations sexuelles non protégées est punissable même si elle ne contamine pas son partenaire. Elle se rend alors coupable de délits manqués de lésions corporelles graves et de propagation d’une maladie de l’homme.

C’est notamment dans l’espoir de modifier cette jurisprudence dans le cas de personnes suivant un traitement que la Commission fédérale pour les problèmes liés au sida a décidé de prendre publiquement position en janvier 2008. Les personnes séropositives qui suivent régulièrement un traitement depuis six mois au moins et ont une virémie indétectable doivent, pour cette commission, être considérées comme non contagieuses.

Revenant sur une condamnation prononcée par le Tribunal de police le 25 novembre, la Cour a tiré les conséquences de cette prise de position. L’accusé était poursuivi par deux anciennes partenaires avec lesquelles il avait eu des relations non protégées sans les contaminer. Au moment des faits, il suivait régulièrement un traitement efficace.


Cette décision,qui reste théoriquement susceptible de recours au Tribunal fédéral, marque un tournant. Désormais, estime le représentant du parquet Yves Bertossa, un séropositif efficacement traité ne devrait plus se voir poursuivi à Genève en cas de relations sexuelles non protégées.

La prise de position de la Commission fédérale pour les problèmes liés au sida avait été critiquée au niveau international. Plusieurs autorités sanitaires étrangères faisaient valoir qu’une contamination, certes très improbable en cas de traitement adéquat, ne pouvait pas être entièrement exclue. Ces réserves, estime Yves Bertossa, ne doivent pas retenir la justice: «On ne condamne pas les gens pour des risques hypothétiques.


source : http://www.letemps.ch/Page/Uuid/e7e224fa-0289-11de-8b0c-b7ae8853512b/Soign%C3%A9_un_s%C3%A9ropositif_%C3%A9chappe_aux_poursuites
source : http://www.tdg.ch/geneve/actu/seroposif-soigne-maniere-efficace-faire-amour-preservatif-2009-02-24


Dernière édition par greg le Mer Fév 25, 2009 18:32; édité 1 fois
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail Visiter le site web de l'utilisateur Skype: gregor501
jcm
Invité








MessagePosté le: Mer Fév 25, 2009 17:06    Sujet du message: vipirate..... Répondre en citant

Excellent boulot greg : à défaut d'aimer écrire toi-même, voilà l'accès à une information de référence qu'il faut vulgariser : remets donc toi-même ce post en valeur en lui consacrant une rubrique rien que pour lui. Ceci est bien plus lourd de conséquence pour les séropositifs que la mise au point d'un vaccin. Je te laisse la primeur de rebalancer ton info en tête de gondole, sinon je m'en attribuerai le mérite en le faisant moi-même. Quequette vaudou, mon cul ! yalla.....
Revenir en haut de page
greg
Site Admin


Age: 60
Zodiaque: Cancer
Sexe: Sexe:Masculin
Inscrit le: 18 Juin 2004
Messages: 502
Localisation: Toulon , Provence ..

MessagePosté le: Lun Avr 06, 2009 19:44    Sujet du message: Répondre en citant

Révolution dans la tri-thérapie

Vient d’être publié dans le meilleur journal de médecine (le New England Journal of Medicine) une étude assez extraodinaire.

Au milieux des années 90, il était recommandé de traiter les patients atteint par le VIH dès que le compte de Lymphocytes T CD4 étaient inférieur à 500 par millimètre cube.
Puis devant la monté des effets indésirables du traitement (toxicité, compliance etc...), il y a eu un shift, et progressivement la mise en route du traitement a été retardé.

Et actuellement la règle est plus de ne pas traiter tant que le taux de CD4>350. Après, l’organisme est trop "faible" et apparaissent les maladies oportunistes

Là, vient d’être publié une espèce de "bombe atomique" pour tous les médecins et pour tous les patients atteints de VIH.

Deux groupes ont été étudié (et près de 20 000 patients au total) :
Un groupe avec un taux de CD4>500
Un groupe avec un taux de CD4 entre 350 et 500.

Et a été étudié la mortalité dans chaqu’un des groupes en comparant les patient traités tout de suite ou les patients traités en suivant l’évolution des CD4 (ce qui est la norme actuelle).

Ben les résultats monrtrent que les patients pris en charge comme cela (donc comme le propose les recommandations actuelles) ont une mortalité augmenté de 70 à 95% !!!
¨
Posant clairement la question : faut-il traiter d’emblée tous les patients dès qu’ils sont infectés par le VIH ?

Avis personnel :

Cela changerait considérablement le mode de vie de ces patients, notamment le confort de vie quotidien

Pour répondre clairement à cette question il faudrait faire un essai randomisé en double aveugle, ce qui n’était pas le cas ici.
M’enfin, la problématique est clairement là !


source : http://www.actusf.com/spip/breve-2722.html
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail Visiter le site web de l'utilisateur Skype: gregor501
jcm
Invité








MessagePosté le: Lun Avr 06, 2009 20:50    Sujet du message: réaction Répondre en citant

l'affaire de la condamnation pour meurtre au canada : LOL de chez LOL, quand on pense que SERONET est un truc franco-canadien, on peut pas dire que leur bazar est très utile. A part le Nord de l'Ecosse au XIXème siècle, je vois pas ce qu'il reste de plus réac que le Canada, et j'en sais quelque chose, je connais un québecquois homos qui a quitté le québec pour vivre en France, because air irrespirable.

En ce qui concerne les traitements , savoir quand les prendre : il n'est besoin d'aucune étude pour savoir que lorsque des traitements sont toxiques, il faut en prendre le moins possible : c'est précisément pourquoi, dans le cadre de ma politique bareback prosélyte, je n'ai pris que le moins de médicaments possible pour augmenter mon espérance de vie.
Compte tenu du rapport Hirschel, cette stratégie est devenue infondée : les nouveaux traitements sont beaucoup moins toxiques que les anciens, donc pour baiser tranquille, il suffit d'être couvert par l'assurance Hirschel. "J'ai très peu à perdre en étant soigné le plus tôt possible" , la mortalité liée à la toxicité des traitements est extremement faible, qu'elle soit doublée ou non, et beaucoup à gagner en mettant en avant qu'un séropositif n'est pas contaminant.
Bref, la priorité étant l'effet préventif des traitements, il est tout à fait contre-productif de mettre en avant ce genre d'étude, qui se fonde sur les effets de traitements anciens, devenus inactuels. Tout au plus peut-on conseiller vaguement aux gens qui n'ont plus aucune sexualité ( beaucoup ) ou qui se contentent de sexe emplastiqué ( pas beaucoup ) , de retarder la prise de leur traitement .

L'étude citée, est donc à écarter, et ne rend même pas à mes yeux la necessité du vaccin thérapeutique pour précipiter un evenement beaucoup plus essentiel pour les séropositifs, la banalisation de leur maladie.
Revenir en haut de page
jcm
Invité








MessagePosté le: Jeu Avr 09, 2009 21:44    Sujet du message: rectificatif ou mise aupoint Répondre en citant

D'après la revue de presse de Fréquence VIH (Canada) :

ÉTUDE : Sida : une nouvelle étude suggère de commencer tôt le traitement antiviral

©AFP / 09 avril 2009

PARIS - Le traitement antiviral contre le sida doit être entrepris dès que le niveau des lymphocytes CD4 -les globules blancs marqueurs de l’immunité- est descendu "au minimum" à 350 par mm3 de sang, et pas plus bas, selon une étude, publiée jeudi.Une précédente étude, publiée début août par le Journal of the American Medical Association (JAMA), soulignait déjà que contrôler plus tôt le virus réduisait les risques de cancers associés et de maladies cardiovasculaires. Selon la revue britannique Lancet jeudi, l’équipe conduite par le professeur Jonathan Sterne, de l’Université de Bristol (Grande-Bretagne), a analysé des données issues de 15 études et concernant au total plus de 45.000 personnes séropositives en Europe et en Amérique du Nord. Il en ressort que les personnes qui démarraient le traitement à un niveau de CD4 inférieur à 350 par mm3 présentaient un risque 28% plus élevé de développer la maladie ou de mourir prématurément, par rapport à ceux qui débutaient le traitement alors que le niveau de CD4 était entre 351 et 450 cellules par mm3.



******************
Contrairement à ce que j'avais cru comprendre avec l'info de greg, que j'ai sans doute lu de travers, il serait mieux de prendre ses traitements plus tôt.

C'est toujours ça de pris pour utiliser le rapport Hirschel sur le dos des séropositifs : le bénéfice clinique est infime, les inconvénients de la prise précoce non pris en compte, en particulier, le risque de mort est de toute façon disparu, et le sentiment de ne pas êtremalade quand on neprend pas de médicament est très fort. Moi, ce genre de rapport, ça ne m'a jamais motivé à prendre mesmédocs plus tôt, d'autant plus que c'est de ne pas avoir pris les médocs au temps de l'AZT quim'a sauvé la vie.

De quoi s'agit-il en fait ?

Il faudrait que les séropositifs prennent leur traitement le plus tôt possible, sans qu'on leur dise VRAIMENT pourquoi ! (l'effet préventif quasi total des traitements )
Revenir en haut de page
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    sero-on-line Index du Forum -> le séropositif libéré Toutes les heures sont au format GMT
Aller à la page Précédente  1, 2, 3, ... 13, 14, 15  Suivante
Page 2 sur 15

 
Sauter vers:  
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum


Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com