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L'étude arnaque dont sont victimes les hétéros

 
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Auteur Message
jcm
Invité








MessagePosté le: Mer Avr 07, 2010 18:10    Sujet du message: L'étude arnaque dont sont victimes les hétéros Répondre en citant

Voici la nième resaucée d'un truc complètement bidon . L'étude ci dessous vient d'être mise en ligne sur frequence vih.
D'abord, je l'exposte telle quelle, puis ensuite dans un post à suivre , je la démonte.

Il est IMPORTANT DE SAVOIR QUE L'ARGUMENTATION DEVELOPPEE ICI EST ENTIEREMENT BIAISEE , TRES ASTUCIEUSE , et une critique a été déjà été émise par France Lert en dehors de moi.
Cette étude part du principe que l'on ne constate pas de baisse de l'épidémie chez les gays malgré l'apparition des trithérapies.
Je précise que cela est parfaitement VRAI et j'ai même annoncé que cela allait s'aggraver .
La cause ? La reprise des pratiques à risques bien évidemment ( et par ailleurs je l'encourage , cette abandon de la capote ).

L'arnaque de cette étude consiste à dire qu'on aurait la preuve que la charge virale n'empecherait pas les séropositifs GAYS de ne plus être "contaminants" , cela ne marcherait que sur les hétérosexuels : c'est parfaitement FAUX !
J'ai déjà expliqué le paradoxe et la solution : avec un dépistage de 80% seulement, les gays étant très multipartenaires et les rapports anaux sans préso aboutissant à des contaminations dès qu'on tombe sur un séropo en charge Detectable, un séropositif qui arrête de se protéger a tout autant de chance d'être contaminé qu'avant , pour le moins, la reprise des pratiques sans capote est enfin en si bonne voie qu'on la voit dans les résultats épidémiologiques . Sans l'effet préventif des traitements, la reprise de l'épidémie aurait été encore plus forte , mais je confirme : la protection "Hirschel" est parfaitement valide chez les homos comme chez les hétéros : les séropos soignés sont non contaminants, je fais ce que je veux quand je veux. Pour que l'épidémie recule chez les gays, il faut un taux de dépistage de 98% , un dépistage obligatoire.

L'étude australienne est complètement BIDON, et n'observe qu'une chose, l'épidémie diminue fortement chez les hétéros et repart chez les gays : elle manipule en occultant les causes , que nous connaissons bien.


Tout ce qu'il faut retenir, c'est que la manipulation sur les données gays, où l'on exploite des données justes pour établie des cponclusions fausses, relève de la malhonneteté intellectuelle la plus évidente , et doit être exploité par les HETEROSEXUELS qui sont victimes de cette resaucée "australienne" . On le sait bien que le sacrifice de la sexualité des séropositifs de tous bords , homos comme hétéros, qui soignés sont NON CONTAMINANTS; résullte du lobby homo réac
Si les connards qui font obstructions




Australie — une enquête sur la transmission du VIH chez les hommes gais et bisexuels donne des résultats surprenants

Dans les pays à revenu élevé, l’introduction, en 1996, de la multithérapie antirétrovirale (trithérapie) a marqué un tournant extraordinaire dans l’histoire du sida. Pour la première fois, des personnes vivant avec le VIH commençaient à résister ou à se remettre définitivement des infections potentiellement mortelles, caractéristiques du syndrome. Par conséquent, les taux de mortalité liés aux effets du sida ont baissé spectaculairement et sont demeurés, jusqu’à présent, relativement faibles dans les pays à revenu élevé comparativement à l’époque précédant l’arrivée de la multithérapie. De plus, cette dernière a un grand impact sur la survie des personnes vivant avec le VIH, à un point tel que plusieurs équipes de recherche s’attendent à voir les personnes séropositives atteindre une espérance de vie quasi-normale, pourvu qu’elles n’aient pas d’autres problèmes de santé majeurs et qu’elles prennent leurs soins et leur traitement au sérieux. C’est au moins ce que prévoient plusieurs médecins de pays à revenu élevé dotés de systèmes de santé et d’aide sociale universels.

L’action des médicaments anti-VIH consiste à supprimer grandement les niveaux de VIH dans le sang et les tissus. Cette suppression virale permet au système immunitaire de commencer à se réparer, ce qui favorise la production de cellules T plus nombreuses et plus efficaces et le renforcement global du système immunitaire.

Selon une théorie avancée par certains chercheurs, si toutes les personnes séropositives d’une collectivité donnée suivaient une multithérapie, cela devrait réduire l’infectiosité sexuelle de la population en général, soit des milliers de personnes. Les résultats d’études préliminaires menées chez des hétérosexuelsd’Afrique du Sud et des consommateurs de drogues injectables de Vancouver laissent croire que cela s’accomplit à court terme grâce à la multithérapie. Toutefois, compte tenu du genre d’études en question – soit des études par observation – il est difficile de tirer des conclusions solides et de prouver un lien causal entre la prise d’une multithérapie et la réduction du risque de transmission du VIH. Des conclusions plus fiables quant à l’impact de la multithérapie sur la transmission, du moins chez les hétérosexuels, proviendront d’un essai clinique international, appelé Strategies in Timing of AntiRetroviral Treatment (START). Le START donnera des résultats intéressants parce qu’il aborde la question de la transmission du VIH chez les couples séro-différents (une personne séronégative, l’autre séropositive).

La majorité des données sur le risque estimé de transmission du VIH proviennent d’études menées chez des couples hétérosexuels. Se fondant sur les données de ces études, certains chercheurs estiment que la multithérapie pourrait réduire le risque de transmission du VIH chez les hommes gais et bisexuels. Cependant, il pourrait y avoir des raisons d’ordre sexuel ou biologique qui expliquent pourquoi le risque de transmission sexuelle du VIH est plus élevé chez les hommes gais et bisexuels que chez les couples hétérosexuels.

Afin de comprendre les risques de transmission du VIH chez les hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes, des chercheurs d’Australie ont entrepris une étude de longue durée. Leur analyse est inquiétante, car elle semble indiquer que le risque global de transmission du VIH chez les hommes gais et bisexuels n’a pas changé chez cette population depuis l’avènement de la multithérapie.

Détails de l’étude
Les chercheurs ont analysé des données recueillies auprès de 1 427 hommes recrutés entre 2001 et 2004. Au moment de leur admission à l’étude, tous les hommes étaient séronégatifs et étaient âgés de 35 ans en moyenne. Le suivi a duré quatre ans environ.

Résultats
Nous résumons ci-dessous les principaux résultats de cette étude :

Sur 1 427 hommes, 53 ont contracté le VIH
Selon les chercheurs, les 53 hommes en question étaient significativement plus susceptibles d’avoir eu des rapports sexuels anaux actifs (pénétrer l’autre) avec des partenaires séropositifs et des rapports anaux passifs (se faire pénétrer) avec des hommes qu’ils savaient séropositifs ou dont ils ignoraient le statut VIH.
Les chercheurs ont également constaté que les hommes qui ont contracté le VIH « disaient avoir eu un nombre significativement moindre de relations anales passives avec éjaculation avec des hommes séropositifs qu’avec des hommes séronégatifs ».
Selon l’équipe de recherche, ses calculs du risque de transmission du VIH étaient semblables à ce qu’on voyait en 1996 avant l’arrivée de la multithérapie.
Ces résultats ont surpris les chercheurs, d’autant plus que la multithérapie est facilement accessible et les services de santé subventionnés en Australie. De plus, le recours à la multithérapie était censé réduire le risque de transmission du VIH au niveau de la collectivité parce que les hommes sous multithérapie ont généralement une charge virale inférieure à 50 ou 40 copies/mL dans le sang.

L’équipe australienne a formulé les hypothèses suivantes pour expliquer ses résultats :

Il est possible que la plupart des nouvelles infections par le VIH soient causées par inadvertance par des personnes qui sont elles-mêmes infectées depuis peu à leur insu (et qui sont donc très infectieuses).
Il est possible que « la transmission du VIH par pénétration anale ne soit pas aussi étroitement liée à la charge virale qu’elle l’est dans le cas de la transmission vaginale ». En d’autres mots, il pourrait être plus facile de transmettre le VIH par les relations anales que par les relations vaginales. Cela n’a rien d’étonnant, car l’excitation sexuelle chez la femme provoque la lubrification du vagin, ce qui réduit la friction et les dommages causés durant la pénétration. Il n’existe aucune réponse physiologique comparable dans l’anus, et une lubrification inadéquate de celui-ci peut augmenter le risque de lésions microscopiques, fournissant ainsi au VIH une porte d’entrée dans le corps. De plus, depuis le début de l’épidémie du sida, le sexe anal non protégé entre hommes a toujours été associé à un risque élevé de transmission du VIH, comparativement à d’autres activités sexuelles.
En Australie et dans les autres pays à revenu élevé, dont le Canada, les taux d’infections transmissibles sexuellement (ITS) chez les hommes gais et bisexuels semblent être plus élevés de nos jours qu’avant 1996. En causant de l’inflammation, des plaies ou des lésions dans les tissus génitaux délicats, les ITS peuvent augmenter le risque de transmission du VIH. Il est possible que la combinaison d’activités sexuelles à risque et d’ITS ait annulé toute possibilité de prévenir la transmission du VIH grâce à la multithérapie, du moins au niveau de la collectivité des hommes gais et bisexuels suivis dans le cadre de l’étude australienne.
L’équipe australienne ne mentionne pas le fait que divers groupes de chercheurs canadiens, européens et américains ont décelé du VIH dans le sperme d’hommes sous multithérapie, qui n’avaient pas d’ITS et dont la charge virale sanguine était inférieure à 50 ou 40 copies/mL. Lisez l’article précédent de Nouvelles-CATIE fpour en savoir plus.
Selon des rapports en provenance d’Amsterdam, de New York et de San Francisco, l’infection au VIH serait devenue aussi courante, sinon plus courante, chez les hommes gais et bisexuels de ces villes qu’elle l’est dans le contexte des épidémies généralisées du VIH en Afrique subsaharienne. Les résultats de l’étude australienne et de celles d’autres pays laissent croire que la multithérapie ne réduit pas de façon importante le risque de transmission du VIH au niveau de la collectivité, du moins chez les hommes gais et bisexuels.

Points clés
Chez les personnes qui suivent fidèlement une multithérapie et qui n’ont pas d’ITS, les médicaments anti-VIH réduisent la quantité de VIH dans le sang et parfois dans le sperme (et probablement dans d’autres liquides corporels aussi). Toutefois, le risque de transmission du VIH n’est pas éliminé et ne peut être qualifié de négligeable. On connaît en effet de nombreux cas où le VIH s’est transmis lorsque la charge virale sanguine était inférieure à 50 copies/mL. Le condom demeure la meilleure façon de prévenir la transmission sexuelle du VIH.
La multithérapie a le potentiel de ralentir la propagation du VIH chez les hommes gais et bisexuels. Toutefois, si une proportion suffisante d’hommes gais et bisexuels ont des comportements sexuels à risque, ce potentiel peut s’avérer très limité. Il semble bien que ce soit le cas, puisque les taux d’ITS, notamment celui de la syphilis, ont grimpé en flèche depuis 10 ans, tout comme les comportements sexuels à risque élevé dans plusieurs pays à revenu élevé. Ces deux facteurs augmentent les risques de transmission et l’emportent probablement sur l’éventuel effet protecteur conféré par la multithérapie au niveau de la collectivité.
Remerciements
Nous tenons à remercier les nombreux chercheurs – y compris des experts en maladies infectieuses, en médecine interne, en biostatistique et en d’autres spécialisations – du Canada, de l’Union européenne et des États-Unis qui ont collaboré à la préparation de cet article.

—Sean R. Hosein

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MessagePosté le: Mer Avr 07, 2010 18:20    Sujet du message: Répondre en citant

l'ile est un continent ..
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MessagePosté le: Lun Juin 06, 2016 9:13    Sujet du message: Répondre en citant

mise à jour utile sur l'effet préventif des traitements.
Données précises sur les risques par acte sexuels, et au passage, confirmation du bidonnage passé pour occulter les effets préventifs des traitements.




http://vih.org/20160601/risque-transmission-acte-sexuel-evaluation-2015/138187
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